SEC

L’été 2022 a été exceptionnellement chaud et sec en Europe occidentale. Pour les assureurs, il s’agit assurément d’un défi, mais aussi d’une opportunité. Dans le contexte du niveau particulièrement bas du Rhin, le Financial Times du 11 août attire l’attention sur le fait qu’il existe des assurances qui protègent ceux qui ont un intérêt économique à ce que le niveau des eaux soit suffisamment élevé contre les coûts liés à une interruption de la navigation intérieure. Ces contrats ne se basent pas sur une estimation des dommages subis, mais ont tout simplement comme déclencheur un certain niveau des eaux : il s’agit de ce que l’on appelle l’assurance paramétrique. Le journal relaie les propos d’un courtier qui souligne que le niveau donnant lieu à une indemnisation n’était pas encore atteint à cette date. AXA Climate est cité par le journal comme fournisseur de tels contrats, qui peuvent également être utiles en cas de fortes chutes de pluie.

Au Japon, on s’inquiète par ailleurs des conséquences potentielles des températures accablantes pour l’être humain : une semaine auparavant, le même journal publiait un article sur les assurances qui sont proposées par plusieurs assureurs japonais en option d’une police d’assurance maladie ou accidents et qui offrent tant aux enfants qui font du sport en période de fortes chaleurs qu’aux plus de 65 ans (près de 30 % de la population) une protection supplémentaire en cas de soins médicaux nécessités par la chaleur. En juin, 15.657 personnes ont été hospitalisées en raison des fortes chaleurs.

Publié le 08/09/2022

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